Les données de la base documentaire gérée avec BCDI
seront répliquées automatiquement sur les serveurs du CRDP et donc exploitées
dans e-sidoc en quasi temps réel sans aucune manipulation de la part du
documentaliste. L’architecture du portail a été pensée dans ce sens, en
choisissant des composants technologiques permettant la construction d’une
plate-forme web à hautes performances.
A titre d’exemple l’infrastructure se veut extensible de façon fonctionnelle
(ou verticale), ce qui consiste à répartir les fonctions de la plateforme
sur des serveurs différents et extensible de façon horizontale pour répartir
les traitements sur différents serveurs homologues. A partir de cette
architecture, le CRDP de Poitou-Charentes a également choisi de mettre
en œuvre une solution de virtualisation dont le principe est un principe
de partage : les différents systèmes d’exploitation se partagent les ressources
du serveur de façon optimum.
Pour approfondir les notions de hautes disponibilités et de virtualisation, nous vous conseillons de lire les livres blancs, édités par SMILE (www.smile.fr) sur ces sujets.
Le choix de ce système de fonctionnement peut sembler compliqué et sensible mais plusieurs éléments nous ont fait opter pour ce modèle là :
le choix de garder BCDI comme logiciel
de gestion du fonds du CDI
la possibilité de garder BCDI au
sein de l'établissement. S'il y a des problèmes réseau ou de bande passante,
la documentaliste peut continuer à gérer son fonds, les élèves à effectuer
des recherches
l'impossibilité d'héberger BCDI au
niveau national et un nombre insuffisant de CRDP - CDDP ou autres collectivités
proposant actuellement ce service
la création de réservoirs de notices
(Mémofiches, Mémodocnet, Notices Kiosque Onisep) permettant de ne pas
transférer ces données depuis chaque BCDI car elles sont identiques. Ceci
diminue considérablement le volume de transfert et le volume des bases
si l'on enlève les notices réservoirs
(voir ci-dessous), la relative « inertie » des notices et des emprunteurs
(une fois enregistrée, l'information est rarement modifiée)
la différence de structure : on ne
reconstitue pas une structure de base BCDI dans e-sidoc
mais une base optimisée pour la recherche dans le catalogue uniquement.
Dans tous les cas il y a un retraitement des notices pour proposer une
nouvelle interface de recherche et de visualisation de résultats.
La synchronisation sera partielle. Il y aura une phase d'initialisation, puis, périodiquement, seules les notices modifiées seront transférées vers le portail de manière transparente pour le documentaliste.
Par la notion de réservoirs de notices. Pour limiter le flux des données entre BCDI et e-sidoc, les données produites par le CRDP ne seront pas exportées mais gérées directement au niveau du portail avec des réservoirs de données Mémofiches, Mémodocnet et Notices Kiosque Onisep. Le portail communiquera directement avec la Cyberlibrairie du CRDP pour connaître l'état d'abonnement de chaque établissement.
Aucune des notices générales et notices de parties
ne seront exportées si l'identité des dites notices commence par MDN. Ainsi, si un établissement
est abonné aux Mémodocnet de
l'année 2009 ou 2008, l'ensemble des notices de dépouillement seront présentes
directement dans le catalogue du CDI au niveau du portail.
Si l'établissement a un abonnement antérieur à 2008, les données Mémodocnet ne seront pas présentes
dans le catalogue du CDI au niveau du portail.
Les avantages :
L'intégrité
des données sera désormais conservée, ce qui n'est pas le cas au niveau
de BCDI actuellement. (Les statistiques montrent qu'aucun établissement
n'a le bon nombre de notices Mémodocnet
dans sa base en fonction de l'état de ses abonnements) ;
Le
catalogue sera mis à jour dès que le réservoir le sera c'est à dire que
cette mise à jour pourra se faire avant que le documentaliste ait importé
ces notices dans sa base ;
Le
CRDP garantit ces données à l’année N et N-1 mais pas au-delà. Ainsi,
si d'anciennes données Mémodocnet
sont présentes dans les bases établissements, il y a un risque que les
informations fournies soient erronées notamment les liens vers les sites.
C’est donc pour « protéger » l’établissement et les élèves que nous avons
opté pour cette solution.
Les inconvénients :
Les modifications des données effectuées par le documentaliste ne seront pas visibles dans le catalogue du CDI sur le portail mais uniquement dans BCDI.
Aucune des notices de parties ne seront exportées si l'identité des dites notices commence par MMF.
Ainsi lors de l'indexation de notices générales de périodiques d’une année (ex. 2005) par e-sidoc, si l'établissement est abonné aux Mémofiches pour cette année les notices de dépouillement seront automatiquement présentes dans le catalogue.
Les avantages :
L'intégrité
des données sera désormais conservée, nous assurons pour chacune des notices
générales d’un numéro de périodique que les notices de dépouillements
seront présentes dans le catalogue.
Le catalogue sera mis à jour dès que le réservoir le sera c'est-à-dire que cette mise à jour pourra se faire avant que le documentaliste ait importé ces notices dans sa base.
Cette
intégrité se fera pour tous les documents dépouillés pour l'année N et
non pas seulement pour la liste des titres que l'établissement aurait
pu sélectionner lors de sa prise d'abonnement de cette même année N. Ainsi,
si l'établissement ne s’est pas abonné au dépouillement de Géo en 2008
pour des questions de budget mais qu'il a bulletiné les revues de Géo
en 2008, les notices de dépouillements ne sont pas présentes dans BCDI.
Par contre, elles seront présentes dans e-sidoc.
Les inconvénients :
Les
modifications des données effectuées par le documentaliste ne seront pas
visibles dans le catalogue du CDI sur e-sidoc
mais uniquement dans BCDI.
Pour les notices dont l'identité commence par ONISEP, seule l'identité sera transférée.
Les avantages :
Les données seront mises à jour automatiquement.
Les inconvénients :
Les modifications des données effectuées
par le documentaliste ne seront pas visibles dans le catalogue du CDI
sur le portail mais uniquement dans BCDI.
Hors ces réservoirs, les données produites ou complétées par le documentaliste (ex. notices Mémo Electre) seront donc transférées de BCDI via e-sidoc. Les données telles que les fiches auteurs, éditeurs non rattachées à une notice ou marquées à catalogue NON ne seront pas exportées.

Pour limiter tout impact sur les réseaux d'établissement, seul BCDI se connectera au portail. Ces connexions se feront sur les protocoles suivants : HTTPS (443), FTP-ES (990) Cette communication étant une communication sortante de l'établissement et s'effectuant sur des protocoles classiques, il ne devrait pas y avoir, sauf cas exceptionnels de problèmes réseau à cette solution.
Comme il n'y a pas de communication entrante, la réservation des documents se fera par mail. Nous étudions néanmoins une autre solution pour nous rapprocher du mode de fonctionnement actuel de BCDI.
Enfin notons que les communications entre BCDI et le portail seront faites de manière cryptée.
Oui. Le CRDP de Poitou-Charentes héberge uniquement les portails e-sidoc. Une collectivité locale, une académie ou un CRDP continueront de proposer éventuellement un hébergement de bases BCDI afin de faciliter l’installation, la maintenance et la sauvegarde des bases documentaires de l’établissement.
La réponse est oui car e-sidoc n’utilise qu’une partie des données présentes dans la base documentaire sous BCDI.